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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
UNAFAM
- UNAFAM - Délégation YONNE 89 - Bourgogne -
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QUELQUES ACTUALITES NATIONALES CONCERNANT LES MALADIES PSYCHIQUES

visibles sur les sites des délégations UNAFAM 02 - 11 - 16 - 17 - 19 - 21 - 23 - 30 - 34 - 39 - 41 - 48 - 58 - 66 - 71 - 80 - 84 - 87 - 89 - 972

Franco Basaglia    Thomas More   Delacroix   Machiavel      Pinel visitant les aliénés   Le Politique de Platon   Lucien Bonnafé le désaliéniste   l'Assemblée Nationale        

Le vaste plan de Nicolas Sarkozy pour la prévention de la délinquance 15 mai 2006

In ASH (Actualités Sociales Hebdomadaires)- mai 2006
C'est dans un souci de prévenir la récidive que s'inscrit le volet psychiatrie du plan de Nicolas Sarkozy, qui a affirmé la "nécessité d'une prévention psychiatrique". Il a ainsi annoncé la création d'une période d'observation de 72 heures, au lieu de 24 heures aujourd'hui, pour confirmer ou non le besoin d'une hospitalisation sous contrainte et ouvert la possibilité pour le maire de prononcer une hospitalisation d'office aux mêmes conditions que le préfet. Ils sont aujourd'hui limités aux cas de danger imminent pour la sûreté des personnes. De même, s'il s'agit de maintenir l'exigence d'avis convergents de deux psychiatres pour décider de la sortie d'un patient, il reviendra au préfet d'en décider, selon le souhait du ministre de l'Intérieur.

                  


SUITE DE L'INFORMATION

 Très attendu sur le sujet, le ministre de l'Intérieur a présenté, mercredi 10 mai, les grandes lignes de son plan de prévention de la délinquance, qui doit faire l'objet d'un projet de loi présenté au plus tôt en juin prochain, et sur lequel Nicolas Sarkozy s'est dit "prêt à engager le vote".
Auditionné par les commissions des lois et des affaires sociales de l'Assemblée nationale, il a défendu une démarche de "prévention" visiblement comprise au sens le plus large du terme, englobant les violences urbaines, la justice des mineurs délinquants, la lutte contre la toxicomanie et les violences conjugales, ou encore le suivi des malades psychiatriques.
Le ministre d'Etat a en effet dit sa "préférence" pour un texte unique, car "à force d'exploser les dispositifs entre tous les ministères, on perd en légitimité et en cohérence sur la politique engagée", a-t-il assuré, en appelant à un débat d'ensemble sur la prévention de la délinquance, au cours duquel le texte pourrait être défendu, le cas échéant, par d'autres ministres.
Cette approche transversale l'a d'ailleurs conduit à reprendre à son compte certaines mesures déjà annoncées par d'autres membres du gouvernement, ou qui peuvent apparaître en contradiction avec d'autres décisions votées par ailleurs.
Parmi les quatre "changements de mentalités" qu'il souhaite engager, afin de "sortir d'une logique de guichet et de cloisonnement", Nicolas Sarkozy a notamment plaidé, mercredi, pour une nouvelle organisation de la prévention de la délinquance au plus près du terrain, c'est-à-dire autour des maires, en relation avec les acteurs locaux. Car "le patron pour la politique de prévention sur le terrain, pour moi, c'est le maire", a-t-il asséné devant les parlementaires.

Travail en réseau


Faisant également passer sa réforme par l'organisation d'un "travail en réseau", il a indiqué que son texte prévoyait "de rendre obligatoire, dans les communes de plus de 10 000 habitants, la création d'un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance" (CLSPD), une instance dont il a constaté sur le terrain, a-t-il affirmé, qu'elle "permet de faire du bon travail parce qu'elle rassemble des gens qui souvent s'ignoraient". Et de citer, pêle-mêle, "les élus, mais aussi les magistrats, les forces de sécurité, les travailleurs sociaux, les associations, voire les familles elles-mêmes".
Il s'est donc prononcé pour la reconnaissance d'un partage de l'information, ou "secret partagé", entre professionnels soumis au secret, en précisant qu'un "coordinateur" devait être nommé parmi eux.
Quant à la responsabilisation des personnes, autre axe de ce plan pour "sortir des logiques d'assistance et de sanction qui sont actuellement les seules à l'oeuvre", le ministre a l'intention d'instituer, dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants toujours, des "conseils pour les devoirs et droits des familles" sous l'autorité du maire. Ce dernier pourra d'ailleurs, dans ce cadre, proposer aux parents d'enfants en difficulté des "stages de responsabilité parentale, indépendamment de toute procédure judiciaire directe". Un nouveau dispositif dont on suppose qu'il devra trouver sa place à côté du nouveau "contrat de responsabilité parentale", inclus dans la loi sur l'égalité des chances, et placé, lui, sous la responsabilité du président du conseil général.

Obligation de suivi thérapeutique


En venant aux nouveaux aspects de la délinquance, sur lesquels Nicolas Sarkozy a invité la société à "ouvrir les yeux", il a souligné "le devoir absolu de lutter contre la délinquance des mineurs", en jugeant l'ordonnance de 1945 inadaptée aux mineurs de 2006. Et a énuméré une série de pistes à creuser, qui n'étaient pas sans rappeler, presque mot pour mot, le discours prononcé, le 2 mai dernier, par le garde des Sceaux, auquel il n'a pourtant pas fait référence une seule fois (voir par ailleurs en rubrique Flash).
Tout comme il n'a pas du tout évoqué la réforme en cours de la protection de l'enfance, pilotée par le ministre délégué à la famille Philippe Bas, et présentée en conseil des ministres la semaine dernière.
Au programme des mesures ainsi envisagées par le ministre de l'Intérieur, figurent en effet la lutte contre l'impunité actuellement garantie, selon lui, aux mineurs délinquants et la responsabilisation des intéressés avec de nouvelles mesures éducatives, comme l'éloignement du mineur de son lieu de résidence habituelle afin de "l'extraire d'un milieu criminogène" et de la fréquentation des "caïds", ou encore l'exécution de "travaux scolaires adaptés pour réhabiliter l'école et redonner le goût de l'étude".
Et quand les autres voies sont "épuisées ou inadaptées", il reste toujours la possibilité d'une "réponse plus ferme", pour Nicolas Sarkozy, qui a ainsi annoncé la création d'un "avertissement judiciaire" et d'une "obligation de réparer le dommage causé". Sans oublier la mesure "d'activité de jour" qu'il compte créer pour sensibiliser les mineurs aux règles sociales.
Dans la lutte contre les violences conjugales, enfin, le ministre de l'Intérieur a indiqué, qu'au-delà des mesures prévues dans la loi du 4 avril 2006, il fallait "intégrer l'obligation de suivi thérapeutique dans le cadre du suivi socio-judiciaire, afin d'éviter la récidive".

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